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Thèse ajoutée le : 27/11/2017
Note : Non évaluée

Bonnes ou mauvaises raisons des généralistes de contester les dernières recommandations des infections urinaires chez la femme

Résumé

Objectifs -­ Expliquer le mauvais suivi des dernières recommandations de la SPILF 2014 chez les généralistes concernant les infections urinaires chez la femme adulte en partant d’un travail réalisé en 2014 dans le Bas-­‐Rhin et évaluer l’évolution des pratiques 2 ans après en élargissant les résultats à la France. Matériels et méthodes – Notre étude semi-quantitative a eu lieu entre le 14 et le 28 septembre 2016. Elle consiste en l’envoi d’un questionnaire informatisé à réponses uniques ou multiples via le fichier de l’espace médecine aux généralistes de la France entière. Ce questionnaire recueille des données socio-démographiques,des questions générales sur les infections urinaires puis concernant chaque type d’infection basse ou haute et les pratiques professionnelles des médecins. Résultats – 32226 mails sont envoyés avec succès et nous obtenons 2416 retours soit un taux de réponse de 7,5%. 51% de femmes et 49% d’hommes composent notre population avec 65% de moins de 55 ans. Les raisons de la non adhésion aux dernières recommandations sont pour 40% des praticiens dues à une méconnaissance de ces recommandations, pour 31% dues à la difficulté pratique de mise en oeuvre des recommandations, pour 31% dues aux difficultés à changer ses habitudes, pour 26% dues à un manque de temps pour réactualiser ses connaissances, pour 16% des praticiens dues à la complexité des recommandations, pour 16% dues à la réactualisation trop fréquente des recommandations,7% des praticiens ne se prononçant pas et selon 4% dues à l’absence d’utilité de nouvelles recommandations,les anciennes étant toujours pertinentes. Enfin, nous observons une amélioration des pratiques puisque 34,1% des antibiothérapies sont adaptées en terme de molécules, posologies et durées contre 22% 2 ans auparavant. Conclusion – Les raisons de non adhésion aux dernières recommandations sont multiples et principalement dues à une méconnaissance de celles ci, à des difficultés pratiques à leurs mises en oeuvre et à des difficultés à changer ses habitudes. Malgré tout, nous notons une amélioration de l’utilisation des antibiotiques en 2 ans.

Informations

Auteur
Guillaume SCHAAF
Statut
Interne
Spécialité
Médecine générale
Directeur de travail
Claude BRONNER
Université
Université de Strasbourg
Type d'études
Quantitatif
URL de consultation
Date de soutenance
26/05/2017
Nombre de pages
70
Nombre de lecteurs
1
Mots clés
généraliste
infection
urinaire
femme
recommandation
pratiques
antibiotique
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